Voici un petit article pour ceux qui voudraient s’initier dans l’apprentissage du chinois, ou plus précisément du mandarin qui est la langue officielle de la république populaire de Chine (aussi appelé dialecte de pékin, putonghua…) à ne pas confondre avec certains dialecte comme le Shanghaien, le Cantonais, le Hongkongais qui s’écrivent pareil mais je prononcent différemment (Sauf pour le Hongkongais qui utilise les caractères traditionnels et non les « simplifiés »). Bref, le mandarin est normalement enseigné partout et la majorité de la population le comprend, à part bien sur dans les campagnes reculées ou des dialectes locaux le remplace.
C’est une langue qui dans le principe est assez simple, surtout pour nous français qui sommes habitués a une langue complexe, je trouve étonnant qu’à 24 ans je me pose encore la question comment écrire tel ou tel mot, cela alimente souvent des discutions ! Alors imaginez la difficulté pour un étranger ! Le chinois est plus facile en apparence, une grammaire très simple, pas de conjugaison, des structures de phrases réduites au maximum… Le seul souci est qui faut savoir le lire et l’écrire ! Car si vous ne connaissez pas un caractère, il vous sera impossible de le prononcer, par contre avoir une idée de sa signification c’est des fois possible.

Chaque caractère représente un son ou syllabe, ils peuvent seuls ou à plusieurs pour former un mot. Personne ne connaît le nombre exact de caractères existants, par contre avec une connaissance de 2 000 caractères, vous commencerez à être très à l’aise pour lire un journal, tenir une discussion, etc… Chaque caractère est composé d’une « clé » qui permet de le classer par catégorie et fonction de sa signification. Certaines associations d’éléments peuvent former des choses intéressantes, par exemple pour écrire le mot « paix : an » il faut associer la clé du toit sur le caractère de la femme !

Pour ce qui est de compter, c’est très facile, il suffit de connaître les chiffres de 1 à 10, 100 et 1000 pour savoir compter jusqu’à 9 999. Par exemple pour écrire :
27 : « deux dix sept » : er shi qi
657 : « six cent cinq dix sept » : liu bai wu shi qi
Pour ceux qui veulent s’initier, je recommande vraiment les bouquins d’assimil, le chinois sans peine tome 1 et 2 avec les CD audio. J’ai personnellement terminé cette méthode, on doit en théorie connaître 800 caractères ce qui est déjà bien pour un début, malheureusement je perd vite faute de pratique. Les 2 tomes regroupent une centaine de leçons ce qui fait pour quelqu’un de travailleur 4 mois de boulot tous les soirs pendant 1h, personnellement j’ai mis 1 an ! Car je n’arrivais pas à travailler tous les soirs.
On peut aussi le compléter par la méthode d’écriture qui décompose les ordres d’écriture de chaque caractère rencontré pendant les leçons. Les Cd audio sont très importants car la prononciation est une grande difficulté du chinois, avec 5 tons différents. Par exemple mai prononcé avec un certain accent veut dire acheter et un autre accent veut dire vendre…
Il existe certains sites ou l’on peut avoir pleins d’infos sur le sujet
Et puis si cela vous prend de partir dans une université en Chine pour apprendre la langue comme moi, allez faire un tour sur Educhine !
Pour écrire le chinois sur ordinateur avec un clavier à alphabet n’est à priori par très simple, pourtant il existe certains outils d’émulation de saisie si on tape son texte en pinyin. Voici pour simplifier ce que l’on trouve pour le pack office :
Pour Office XP, il suffit d’installer le pack gratuit Microsoft IME
Pour Office 2003, j’ai eu du mal à trouver, mais il faut installer le logiciel payant Microsoft Proofing Tools 2003. Il permet aussi d’écrire en japonais, coréen, arabe…
Aujourd’hui il y a eu une éclipse annulaire du soleil, c'est-à-dire que la lune se place devant le soleil, mais elle n’est pas assez grande pour le cacher complètement. Il se forme donc un anneau de lumière autour de la lune. Ce phénomène est assez rare à observer car il se produit environ tous les 20 ans en France.
ATTENTION ! Il faut toujours utiliser un équipement adapté pour l’observer, les trucs qui consistent à prendre 2 lunettes de soleil, une bouteille en verre ne protégent pas votre rétine des rayons du soleil. Alors si vous voulez la prochaine fois en regarder une, procurez vous des lunettes de vision spécifiques a cet usage, ou un filtre solaire a adapté à votre télescope comme dans mon cas pour les photos que j’ai réalisé.

mais voici ce que cela peut donner pour une eclipse totale avec le matos qui faut :

Voici d’autres dates à ne pas manquer pour des éclipses totales exceptionnelles :
29 mars 2006 : Nigéria, Niger, Libye, nord-ouest de l’Egypte,
Turquie, Kazakhstan, sud de
Durée maximum de la totalité : 4 min. 06 s
22 juillet 2009 : Inde, Népal, Chine,
îles du sud du Japon, pacifique ouest
Durée maximum de la totalité : 6 min. 39 s

Voici les autres dates prévues en France :
29 mars 2006 : Totale
1 août 2008 : Totale
4 janvier 2011 : Partielle
20 mars 2015 : Totale
Toutes les dates sur ce site. Alors a la prochaine !

C’est un livre que j’ai lu cet été et qui m’a beaucoup plus, j’ai découvert cette histoire suite au reportage d’envoyé spécial. J’ai été touché par cette fille vivant dans la province du Ningxia en Chine, d’une famille très pauvre, ses parents ne pouvaient plus payer la scolarité. Sa mère a donc lancé un appel à l’aide en donnant le journal intime de Ma Yan au correspondant Français de Libration, Pierre Haski de passage dans la région.
On lit donc ce journal qui raconte la dure vie des paysans appauvrit par une sécheresse récurrente, le problème de la scolarisation des enfants et surtout des filles. Bref c’est un livre qui décrit parfaitement la vie quotidienne de ces familles, laissées pour compte de la croissance économique des grandes villes Chinoises.
Ma Yan, fille de paysans très pauvres du nord-ouest de la Chine, apprend un jour que sa famille n'a plus les moyens de l'envoyer à l'école. A 12 ans, tousses rêves s'effondrent. Pour crier sa révolte, la jeune fille écrit plusieurs carnets, où elle raconte son quotidien, très rude. Bouleversée par le désespoir de sa fille, la mère de Ma Yan confie les carnets à des Français de passage dans ce village du bout du monde. Parmi eux, le journaliste Pierre Haski, correspondant français de Libération à Pékin... La bouteille à la mer est arrivée à bon port
Les bénéfices sur les ventes de ce livre iront à l’association Enfants du Ningxia qui s’occupe de scolariser les enfants en difficulté de cette province. Vous pouvez bien sur aller sur le site pour faire un don.
Le Blog de Pierre Haski, à l’origine de toute cette histoire.
UNE MENACE PERMANENTE POUR LES POPULATIONS CIVILES :
Les civils qui vivent et travaillent dans les zones touchées risquent d’être tués ou mutilés pendant les bombardements.
De plus, entre 5 et 30% des sous-munitions n’explosent pas à l’impact : gisant sur le sol, dans les arbres ou sur le toit des maisons, elles se transforment, de facto, en véritables mines antipersonnel, prêtes à exploser au moindre contact.
Elles font ainsi courir une menace mortelle aux populations civiles en cas de manipulation (lors de travaux agricoles, de déboisement, de reconstruction…). Attirés par les couleurs vives de certaines sous-munitions, les enfants sont particulièrement exposés au danger.
Pour les victimes, tuées ou mutilées des années parfois après la fin des conflits, il n’y a aucune différence entre une mine antipersonnel et une sous-munition non explosée.
UNE VIOLATION DU DROIT HUMANITAIRE :
En n’opérant aucune distinction entre cibles civiles et militaires, les bombes à sous-munitions violent les principes du droit international humanitaire. Pourtant, alors que les mines antipersonnel sont interdites, les bombes à sous-munitions sont massivement utilisées : au Kosovo, en Afghanistan ou en Irak, ce sont plusieurs millions de sous-munitions qui ont été déversées tuant et mutilant plusieurs milliers de personnes pendant et après les conflits.
UNE UTILISATION MASSIVE :
Près de 70 États stockent des sous-munitions dans leurs arsenaux. A eux seuls, les Etats-Unis en possèdent plus d’1 milliard !
La France, qui a utilisé des bombes à sous-munitions pendant la guerre du Golfe, en possède plusieurs modèles sophistiqués : roquettes à grenades, obus ogres et bonus, missiles Apach-Scalp... Les armées françaises (Terre et Air) ne comptent pas renoncer à ces armes dont l’efficacité, en terme de saturation, n’est plus à démontrer.
Devant l’ampleur des stocks détenus par ces pays, on est en droit de penser que, s’ils décidaient d’utiliser l’intégralité de leur stock, cela provoquerait une hécatombe comparable à celle provoquée par les mines antipersonnel.
Plus de 85 entreprises, dans 34 États, ont produit au moins 210 sortes de bombes à sous-munitions. Au moins 59 entreprises continuent à produire et à faire la promotion des systèmes à sous-munitions ou des sous-munitions. La moitié d’entre elles sont basées en Europe et 8 aux États-Unis.
Il apparaît, au vu des transferts d’armements que 9 pays ont contribué à la prolifération de cette menace en vendant à 46 États près de 30 sortes de systèmes d’armes à sous-munitions.

Faites aussi un geste en participant à la grande pyramide de chaussures le samedi 8 octobre dans 36 villes de France, et signez la petition.



