Salutations les surfeurs du bureau (ou du salon) !
Voici mon petit Blog qui essaye de marier la cuisine et l'écologie qui sont deux de mes passions. Elles paraissent complètement différentes, et pourtant peuvent se recouper plus qu’on ne le pense.
Par ailleurs, j’essayerais d’apporter quelques réflexions sur des sujets divers et variés tel que la préparation de mon voyage en Chine.
J’espère en tout cas que ce site vous intéressera !
Bonne lecture ! :)
Laurent
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HARBIN, Chine (AP) - Une nappe de benzène hautement toxique s'écoulait jeudi dans la ville chinoise de Harbin dans le nord-est du pays, où les autorités ont commencé à creuser une centaine de puits pour approvisionner les habitants, privée d'eau potable après la fermeture du réseau d'adduction municipal.
L'immense nappe de pollution, longue de 80km sur le fleuve Songhua, est entrée vers trois heures du matin dans cette cité de 3,8 millions d'habitants, qu'elle devrait mettre une quarantaine d'heures à traverser. Les médias officiels ont prévenu la population que les toxines contenues dans l'eau polluée étaient hautement cancérigènes.
"Après son passage, nous devrons faire des efforts pour désinfecter l'eau", a déclaré Shi Zhongxin, directeur du service municipal des eaux, sans autre précisions.
En Russie voisine, l'inquiétude grandissait parmi la population de la ville-frontière de Khabarovsk, située environ 700km en aval sur le fleuve, appelé Soungari en russe, un affluent du fleuve Amour.
Mardi, la capitale de l'ancienne Mandchourie avait décidé de fermer son système d'alimentation d'eau après qu'une pollution due au benzène -consécutive à une explosion dans une usine chimique dans la ville voisine de Jilin- eut été signalée dans le fleuve qui approvisionne Harbin en eau potable.
L'annonce de cette fermeture a déclenché la panique dans la population, les habitants se précipitant pour remplir baignoires, éviers et récipients, et stockant bouteilles d'eau et autres boissons. Les responsables municipaux ont imposé un blocage des prix pour éviter les abus.
Le 13 novembre, l'explosion dans l'usine de Jilin (200km au sud-est de Harbin) avait fait cinq morts, entraîné l'évacuation de 10.000 personnes et provoqué la fuite dans la rivière de quantités importantes de benzène. L'usine est gérée par la China National Petroleum, principale compagnie pétrolière du pays, désormais montrée du doigt par les autorités régionales.
Jeudi, à Harbin, on a commencé à creuser une centaine de puits afin d'extraire 80 millions de litres d'eau par jour, selon Zhang Dingbang, secrétaire adjoint du gouvernement municipal, cité par l'agence officielle Chine nouvelle.
Aussi muet qu'à son habitude en matière de catastrophes, le gouvernement central aura mis plus de dix jours à confirmer, mercredi, que cette coupure d'eau à l'échelle d'une ville était la conséquence d'un "incident majeur de pollution de l'eau". Les autorités locales l'avaient elles révélé auparavant mais Pékin se gardait de tout commentaire.
Des quantités massives de benzène peuvent entraîner des leucémies, selon Zhang Lanying, directeur de l'Institut sur l'environnement et les ressources naturelles de l'Université de Jilin. A court terme, l'exposition au benzène peut déclencher des vertiges, des malaises et évanouissements.
Si les autorités de la protection de l'Environnement affirment que les responsabilités devront être clairement établies, elles ne fournissent en revanche aucune précision sur la gestion de ce qui est désormais reconnu comme une catastrophe.
Cherchant à rassurer la partie russe, inquiète du manque de transparence des Chinois, le porte-parole de la diplomatie Liu Jianchao a expliqué jeudi que l'ambassade de Russie avait été informée à deux reprises. "La Chine attache une grande importance à l'impact potentiel et aux dommages causés par la pollution chez notre voisin", a-t-il déclaré.
Selon Zhang Lanying, la nappe toxique mettra encore 14 jours à atteindre la Russie, et il n'y a donc pas déficit d'information côté chinois. Mais ce n'est pas l'avis d'un responsable russe à Khabarovsk: "Malheureusement, les Chinois n'ont pour l'instant pas publié toutes les informations sur les produits chimiques dans le Soungari, ni leur quantité", a déploré Ivan Sytch, responsable régional du Département de la défense civile et des situations d'urgence.
D'une manière plus générale, la catastrophe vient mettre en lumière la précarité des ressources en eau de la Chine. Et ce alors que le pays tente de répondre à la demande tant de sa population, forte de 1,3 milliards de personnes, que d'une industrie en plein boom, qui pollue sans retenue air et cours d'eau.
La Chine est l'un des pays où la quantité d'eau par personne est la plus faible au monde. Des centaines de villes connaissent des pénuries régulières, tant pour ce qui est de l'eau potable que de l'eau utilisée à des fins industrielles. Dans les zones rurales, des manifestations fréquentes dénoncent l'épuisement des ressources en eau et la pollution des rivières, avec ses conséquences sur l'agriculture. AP
Voici une recette facile à faire et rapide pour mang
er quelques légumes verts sans que cela soit fade, il suffit simplement dans un wok ou une poêle de faire sauter dans l’huile un oignon émincé, une fois qu’il est cuit rajouter une cuillère à café de curry et une cuillère a café de gingembre, et ajouter 200ml de lait de coco.
Au bout d’une dizaine de minutes, ajouter une boite d’haricots verts et laissez mijoter encore quelques minutes, et c’est près !

Voici un bon plan pour envoyer une e-card à vos proches tout en faisant un geste pour l'Unicef. En effet, dans la limite de 5 cartes par jour et par expéditeur, chaque carte envoyée permet de faire un don pour 1 cahier à l'Unicef !
Alors envoyez pleins de cartes à vos proches plutot qu'un simple e-mail, c'est simple et cela aide l'Unicef !

Bon alors pour ceux qui ne connaissent pas, il existe un site qui permet de retrouver quelques fois ses anciens amis d’enfance, c’est copain d’avant. Il suffit de s’inscrire et de rentrer tout son parcours scolaire, ensuite il existe différents outils de recherche qui permettent de comparer son parcours à tous ceux qui sont inscrits, et pourquoi pas retrouver quelques anciens amis ! Cela permet de savoir ce qu’ils sont devenus, et éventuellement de les contacter.
On peut définir le cinéma indien comme un genre vraiment à part, car les plus grosses productions Bollywoodiennes surfent sur la même vague, des films très long (en général 3h30), des chansons et des chorégraphies très prenantes, de beaux décors, de jolis costumes… Bref c’est très beau à regarder, on n’arrive plus à se passer des mélodies, même si les histoires sont parfois un peu flamby…
Je n’ai pour l’instant visionné que quelques films, qui sont censés être parmi les meilleurs du genre, et aussi accessible en VF ou le plus souvent sous-titré français.

Avec : Amitabh Bachchan, Jaya Bhaduri, Shahrukh Khan, Kajol, Hrithik Roshan, Kareena Kapoor
Réalisateur : Karan Johar


Kuch Kuch Hotai Hai :

Rahul (Shah Rukh Khan) et Anjali (Kajol) sont des amis d'université inséparables. Mais si Anjali est secrètement amoureuse de Rahul, ce dernier lui préfère Tina (Rani Mukherjee) qu'il a fini par épouser. Au désespoir, Anjali préfère disparaître de la vie de Rahul. Quelque temps plus tard, Tina meurt après avoir mis au monde une petite fille. A l'âge de huit ans, la fillette découvre que sa mère l'a chargée d'une mission posthume : retrouver Anjali...

Avec : Aamir Khan, Gracy Singh, Rachel Shelley
Réalisateur : Ashutosh Gowariker

Avec : Shahrukh Khan, Aishwarya Rai, Jackie Shroff
Réalisateur : par Sanjay Leela Bhansali
Devdas, le fils d'un riche propriétaire, et Paro, la fille d'un modeste voisin, s'aiment passionnément. Malheureusement, le père de Devdas n'accepte pas l'entrée de Parvati dans sa famille en raison des différences de classe sociale. Paro va alors épouser contre son gré un propriétaire plus âgé qu'elle, et Devdas, parti à Calcutta, sombre dans l'alcoolisme...

Mother india
Avec : Sunil Dutt, Nargis, Rajendra Kumar
Réalisateur : Mehboob Khan
L'Inde paysanne, dans les années 60. La vie au quotidien d'un jeune couple. Le mari, comme un enfant, brûle d'une passion non dissimulée pour elle. La femme, plus réservée, respectant les traditions indiennes, encore sous le joug de sa mère, n'ose trop s'approcher.
Ensemble, ils vivent, travaillent, ont des enfants qu'il faut nourrir et élever. La nourriture vient à manquer, mais face aux difficultés, Rhada tente de garder le sourire, ne supportant pas de punir ses enfants espiègles. Elle devient peu à peu le symbole d'une Inde qui se libère, alliant à la fois tradition et modernité.

Ils m’ont tous beaucoup plu, certains on des passages un peu kitch des années 80 qui cassent un peu l’ambiance. Par contre je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer les terribles courants d’air en Inde, à chaque rencontre de personnages, il y a du vent force 4 en ralenti, même à l’intérieur d’un appartement, c’est incroyable ! Il y a aussi l'imanquable passage de l'actrice principale en saree mouillé... le comble de l'érotisme du cinéma indien...
Cela dit, je pense que l’on peut avoir 2 réactions face aux films Bollywoodiens, soit on adore, soi on déteste !


