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Voici mon petit Blog qui essaye de marier la cuisine et l'écologie qui sont deux de mes passions. Elles paraissent complètement différentes, et pourtant peuvent se recouper plus qu’on ne le pense.

Par ailleurs, j’essayerais d’apporter quelques réflexions sur des sujets divers et variés tel que la préparation de mon voyage en Chine.

J’espère en tout cas que ce site vous intéressera !


Bonne lecture ! 
:)


Laurent


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Jeudi 22 septembre 2005

Je travaille actuellement dans un bureau d'études pour développer des projets éoliens, je me suis souvent posé la question comment aborder ce sujet, et je n'ai rien trouvé mieux que cette lettre ouverte aux opposants de l'éolien qui sont souvent les premiers à être pour, mais…

 

" Nous sommes dans une démocratie et j’en suis très heureux. Cela ne m’empêche pas d’être profondément choqué par l’attitude de groupes de personnes luttant a priori contre les éoliennes. Quel monde voulons-nous laisser à nos enfants ? Un monde dont les ressources fossiles auront été épuisées par quelques générations d’occidentaux ? Un monde qui ne saura quoi faire de ces déchets nucléaires ? Un monde qui vivra au rythme régulier de marées noires ?

Modestement, mais très certainement, les éoliennes peuvent participer à créer un monde plus propre et plus doux pour nos enfants. Elles participent déjà à cet avenir plus renouvelable : ainsi, avec 25 000 mégawatts installés en Europe, ce sont les besoins électriques domestiques de 25 millions d’européens qui sont satisfaits.

Vous invoquez la monstruosité des éoliennes. La monstruosité n’est pas une affaire de dimension. En revanche, nos consommations énergétiques sont elles effectivement énormes comparées à celles de la quasi totalité des habitants de notre Planète et régulièrement monstrueuses avec leurs cortèges de dévastations (Prestige, Amoco Cadiz, Tchernobyl, ...).

Dans l’état actuel des choses, nous nous devons d’assumer nos consommations d’électricité. La production moyenne d’une éolienne d’aujourd’hui c’est la consommation électrique de 600 à 2 000 personnes, chauffage électrique inclus. Ce n’est pas rien ! Le nombre de personnes percevant un parc éolien (rayon de quelques kilomètres) est en règle générale du même ordre de grandeur que celui des personnes dont la consommation électrique moyenne est fournie par ces éoliennes : les parcs éoliens sont à échelle humaine.

Refuser l’implantation des éoliennes sous prétexte d’investisseurs privés est caricatural : qui fournit notre eau ou notre alimentation ? qui nous transporte ? Il n’existe aucun monopole de la production d’électricité éolienne. Aujourd’hui, les projets éoliens sont développés soit par investisseurs privés, soit par EDF, soit par des particuliers regroupés. Ces derniers passent alors du rôle de clients et de spectateurs à celui d’acteurs. Mais le type d’investisseurs n’a rien à voir avec la qualité des projets éoliens.

Implanter des éoliennes ne se fait pas à la légère. Comme pour tout aménagement d’aujourd’hui, toute une panoplie de règlements, servitudes, règles techniques et recommandations encadre et limite considérablement leur implantation. De même des chartes, des schémas, et autres documents de planification organisent le développement des parcs éoliens. Installer des éoliennes passe par la réalisation d’une étude d’impact sur l’environnement et est soumis à enquête publique ; le permis de construire est délivré par le Préfet de département. Cet ensemble constitue autant de garde-fous.

Le kilowattheure éolien est aujourd’hui acheté par Electricité De France à un prix bonifié. Cette valorisation est « juste » car c’est le consommateur qui la paie (indirectement, il est vrai) et non pas le contribuable. Elle est juste aussi dans le sens où elle ne réserve aucune surprise : le prix du démantèlement des éoliennes est inclus dans ce prix ; ce prix ne fluctuera pas non plus avec le cours du dollar ou du baril de pétrole, ou bien avec celui des embargos, ou bien avec celui de la gestion des déchets.

Les aides directes accordées aux énergies renouvelables sont dérisoires : en France, elles sont actuellement 50 fois moins importantes que celles accordées aux énergies traditionnelles. Cette bonification du kWh éolien est un rattrapage partiel de cet énorme décalage.

Pourquoi opposer les énergies renouvelables ? Elles sont avant tout complémentaires. Elles sont complémentaires dans le temps : lorsque le vent ne souffle pas, le soleil peut briller ; et si ces énergies de flux ne sont pas disponibles, l’eau stockée peut les remplacer à moins que ce ne soit la chaleur de la terre ou la biomasse. Elles sont également complémentaires dans l’espace, et bien plus que les énergies fossiles qui elles sont très localisées (avec notamment tous les conflits que cela engendre).

Si le vent fluctue, et donc avec lui la production d’électricité éolienne, celle-ci est prévisible (et cela change tout pour le gestionnaire du réseau électrique). Prévisible à l’échelle de l’année, elle l’est aussi parfaitement à l’échelle de quelques jours et de quelques heures, aussi précisément que les prévisions météorologiques le permettent.

De façon plus générale, il y a également plus de vent en hiver et le jour, aux moments donc où nos consommations électriques sont les plus fortes.

La filière énergie éolienne est aujourd’hui une filière performante et efficace. Force est de constater que l’énergie éolienne possède l’avantage d’être une énergie quand même relativement concentrée : pour remplacer une éolienne d’aujourd’hui, il faut plusieurs hectares de photopiles. Promouvoir la décentralisation systématique de la production, l’autonomie pour l’autonomie (qui, dangereusement, peut rimer avec le refus de toute solidarité) peut environnementalement s’avérer négatif.

L’énergie éolienne ne consomme pas de combustibles ; en revanche elle consomme des emplois. Aujourd’hui plus de 100 000 personnes travaillent dans la filière en Europe. On peut escompter 30 000 emplois en France en 2010.

Les éoliennes ne craignent pas les canicules car elles n’ont pas besoin d’eau pour être refroidie. Les éoliennes encaissent parfaitement les tempêtes (arrêt automatique au-delà de 100 km/h) ; en revanche, les réseaux électriques se relèvent eux souvent mal après les tempêtes. Il est bon de rappeler pourquoi l’on développe l’énergie éolienne. La lutte contre le réchauffement planétaire n’est pas une mince affaire. Les dérèglements climatiques semblent déjà en route. La France, tout comme de nombreux pays européens, a pris des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L’énergie éolienne est un moyen de produire de l’électricité sans rejet de gaz carbonique. Mais aussi un moyen de production locale, sans danger pour les populations d’aujourd’hui ou de demain.

Et puis implanter un parc éolien n’est pas irréversible : dans 20 ou 30 ans, si nos enfants font d’autres choix et/ou trouvent d’autres solutions, les éoliennes seront enlevées, le site remis en état et son occupation (le plus souvent agricole) se poursuivra comme si de rien n’était. Accuser l’énergie éolienne de polluer par le biais du complément d’énergie fossile nécessaire lorsque le vent ne souffle pas est une vision partiale. EDF inclut-elle la production de CO2 de ses centrales au fioul ou au charbon dans son kilowattheure nucléaire ? Et demain, le complément à l’éolien pourrait être photovoltaïque, hydroélectrique, issue de cogénération biomasse ...

Il y avait 20 000 moulins à vent en France en 1 800. L’implantation de 20 000 éoliennes correspondrait aujourd’hui à une puissance installée de 30 000 mégawatts environ, soit en termes d’énergie délivrée l’équivalent de plus d’une dizaine de tranches de centrale nucléaire. Ce n’est pas rien ! Bien sûr les dimensions des éoliennes ne sont pas comparables à celles des moulins à vent. Mais nos routes et autoroutes sont-elles comparables aux chemins d’il y a deux siècles ?

La France s’est engagée, dans le cadre d’une directive européenne, à porter la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à 21% en 2010 (15% pour les barrages hydrauliques, et 4 à 5% pour l’éolien). Le scénario négawatt (www.negawatt.org) montre par ailleurs que 50% de nos consommations peuvent être évités d’une part en consommant avec modération et d’autre part en utilisant l’énergie avec efficacité. Ce parc de barrages et d’éoliennes pourrait donc, au delà de 2010, fournir plus de 40% de notre électricité. Ce n’est pas rien !

Sans défendre le progrès pour le progrès (ce n’est pas cela le développement durable), force est de constater que la nouveauté inquiète parfois. Les exemples sont nombreux : refus des premiers trains, rejet de la Tour Eiffel ou de la pyramide du Louvre, ... Mais les éoliennes ne sont plus des nouveautés, sauf en France ! Plus de 50 000 grandes éoliennes tournent à travers le monde, certaines depuis plus de 20 ans. Leurs effets sur les oiseaux, leurs émissions sonores ont été analysés longuement ; les nouvelles éoliennes et les parcs éoliens récents bénéficient de ce retour d’expériences.

Vous qui luttez contre l’implantation de parcs éoliens, à qui profitent vos actions ? Poser la question c’est peut être y répondre ! Nous sommes dans un contexte concurrentiel. Si notre électricité n’est pas produite par des éoliennes et d’autres énergies renouvelables, par quel moyen demain le sera t’elle ?

Si votre lutte est pour des parcs éoliens de qualité, je vous rejoins. L’énergie éolienne est une énergie propre et renouvelable, qui ne génère aucun déchet, qui ne pollue ni les eaux, ni l’air, ni les sols. La plupart des professionnels de l’éolien s’emploie à ce que les parcs éoliens soient irréprochables sur le plan environnemental.

Les parcs éoliens sont des lieux ouverts, sans clôtures. Venez-vous mêmes écouter les éoliennes. Venez vous-mêmes admirer les éoliennes. Jusqu’à preuve du contraire, les visiteurs en repartent rassurés (s’ils avaient besoin de l’être) et confiants. Permettez-moi de vous y inviter. "

novembre 2003, Zéphirin Phebus.


Pour de plus amples informations, il existe quelques sites sur le sujet :

 
 

Par Laurent Bague - Publié dans : Environnement
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Vendredi 16 septembre 2005

Je vais essayer de faire un petit exposé des différentes façons d’allier l’hygiène et la beauté à la protection de l’environnement. Aujourd’hui beaucoup de produits sont très complexes avec des bases de pétrochimie et surtout des substances dont les effets néfastes sur la santé ne sont pas connus.

Il est souvent plus efficace de revenir à des produits simples qui ont fait leurs preuves depuis des décennies. Bien tout ce qui se faisait avant n’était pas forcement très bon, notamment les fameuses poudres pour se donner un teint blanc qui étaient en fait composées d’arsenic et de plomb…

Pour en revenir à des choses simples, voici quelques exemples pratiques :

 

Pour se laver le corps :

Quoi de plus naturel, simple, écologique et économique que du simple savon ! En effet un bon savon de Marseille équivaut à 3 gels douches, sans emballage, produits chimiques et cette sensation désagréable d’avoir toujours du produit sur la peau.

 

Pour se laver les cheveux :

Personnellement j’utilise du rhassoul depuis quelques temps, c’est une terre grisâtre qui fortifie le cheveu et équilibre la production de sébum, très utilisée dans les pays arabes on le trouve conditionné sous différentes formes dans les magasins bio et les pharmacies.

Bien sur il existe de nombreux autres types de shampoing  avec des composés naturels.

 

Pour le maquillage :

Bon personnellement je n’en utilise pas encore ! Dans ce domaine il faut reconnaître que l’on trouve absolument n’importe quoi, comme l’urine de certains animaux, de la graisse de baleine et j’en passe… Il est très difficile de savoir ce que contient un produit, et surtout il faut faire attention au marketing vert de certaines marques. Comme par exemple Yves Rocher qui fait des produits qui n’on rien de naturel, seul le principe actif l’est (ils misent d’ailleurs toute leur pub la dessus) car les 99,9% du produit restant est bien chimique.

Certaines enseignes font des efforts comme « Body Shop », leurs produits ne sont toujours pas à 100% naturels, mais c’est mieux, et surtout aucun produit n’est testé sur les animaux ce qui est aujourd’hui inadmissible (il existe d’autres façon de faire des recherches, comme les culture in-vitro de tissus épidermiques…). Personnelement j'aime bien cette marque, leur démarche éthique, des slogans forts comme "Il existe seulement 8 femmes Top-Model au monde, 3 milliards ne le sont pas" ou "aimez-vous comme vous êtes"

Bref faites attention au marketing, évitez les produits à multiples emballages, non recyclables, et exigez des produits non testés sur les animaux (ce qui est en général preuve de qualité et d’inoffensivité pour la santé).

 

Cotons et autres :

La culture du coton représente aujourd’hui plus du quart de l’utilisation mondiale des pesticides, c’est une pollution énorme qui se retrouve principalement dans des pays pauvres d’Afrique et dont les exploitants ne disposent pas des mesures de prévention et protection nécessaires. Pour cette raison, il faut éviter de gaspiller autant que possible le coton, ou acheter des produits en coton biologique (J’ai déjà acheté des cotons tiges sans plastique, du coton hydrophile, du coton démaquillant… tout se trouve aujourd’hui).

 

N’hésitez pas à utiliser des trucs de grand-mère, je vais peut être faire une rubrique là-dessus, si vous en avez, laissez un commentaire ! Il y a pleins d’astuces pour détacher certaines taches, composer des élixir suivant les maux dont on souffre, etc…

Par Laurent Bague - Publié dans : Environnement
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Jeudi 15 septembre 2005

Voici une petite recette assez facile à faire avec une pointe d’exotisme pour accommoder un simple riz. Dans la recette j’utilise du lemon grass (ou citronnelle), mais on peut facilement la remplacer par du citron. Tous les produits peuvent être achetés dans les épiceries exotiques.

 

Ingrédients pour 4 personnes :

 

200g de riz long grain

500ml de lait de coco

2 tranches d’ananas en dés

Copeaux de noix de coco

2 tiges de lemon grass

200ml d’eau

Sauce piment pour accompagner

 

 

Il faut tout d’abord laver le riz plusieurs fois (cela vaut a chaque fois que l’on cuit du riz, tous les asiatiques vous le dirons !) puis le mettre dans une casserole avec le lait de coco.

Ecraser le lemon grass pour le mettre avec le riz, ajoutez l’eau et laisser mijoter 15min.

Une fois le riz cuit, retirer le lemon grass, ajouter les dés d’ananas et les copeaux de noix de coco, c’est prêt !

Par Laurent Bague - Publié dans : Cuisine
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Mercredi 14 septembre 2005

C’est un de mes plats préférés, et comme tous les fruits, la tomate est délicieuse en crumble. Il existe plusieurs variantes, avec de la mozzarella, du vinaigre balsamique, des noisettes… Cettre recette s’accommode très bien selon vos goûts…

 

Ingrédients :

 

1Kg de tomates

250g d’oignons

40g de sucre roux

100g de beurre

100g de farine

60g de chapelure

50g de parmesan

Sel, Huile d’olive

 

Faire frire les oignons dans le sucre et un peu de beurre. Peler les tomates et les couper en dés pour les faire sauter à la poêle.

Pendant ce temps mélangez la farine, la chapelure, le parmesan, le reste du beurre avec le sel.

Mettez les tomates avec les oignons dans un plat, puis disposez la pâte du crumble dessus. Faire cuire pendant ½ heure au four.

Par Laurent Bague - Publié dans : Cuisine
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Dimanche 11 septembre 2005
Les bombes à sous-munitions (BASM) sont une catégorie de munitions destinée à « arroser » un large périmètre. Leur principe est simple : un gros conteneur (bombe, obus, missile, roquette), est rempli de bombelettes (les sous-munitions). Le conteneur s’ouvre et disperse les sous-munitions au dessus d’une zone, créant ainsi un tapis d’explosions pouvant couvrir plusieurs hectares !

UNE MENACE PERMANENTE POUR LES POPULATIONS CIVILES :

Les civils qui vivent et travaillent dans les zones touchées risquent d’être tués ou mutilés pendant les bombardements.

De plus, entre 5 et 30% des sous-munitions n’explosent pas à l’impact : gisant sur le sol, dans les arbres ou sur le toit des maisons, elles se transforment, de facto, en véritables mines antipersonnel, prêtes à exploser au moindre contact.

Elles font ainsi courir une menace mortelle aux populations civiles en cas de manipulation (lors de travaux agricoles, de déboisement, de reconstruction…). Attirés par les couleurs vives de certaines sous-munitions, les enfants sont particulièrement exposés au danger.

Pour les victimes, tuées ou mutilées des années parfois après la fin des conflits, il n’y a aucune différence entre une mine antipersonnel et une sous-munition non explosée.

UNE VIOLATION DU DROIT HUMANITAIRE :

En n’opérant aucune distinction entre cibles civiles et militaires, les bombes à sous-munitions violent les principes du droit international humanitaire. Pourtant, alors que les mines antipersonnel sont interdites, les bombes à sous-munitions sont massivement utilisées : au Kosovo, en Afghanistan ou en Irak, ce sont plusieurs millions de sous-munitions qui ont été déversées tuant et mutilant plusieurs milliers de personnes pendant et après les conflits.

UNE UTILISATION MASSIVE :

Près de 70 États stockent des sous-munitions dans leurs arsenaux. A eux seuls, les Etats-Unis en possèdent plus d’1 milliard !
La France, qui a utilisé des bombes à sous-munitions pendant la guerre du Golfe, en possède plusieurs modèles sophistiqués : roquettes à grenades, obus ogres et bonus, missiles Apach-Scalp... Les armées françaises (Terre et Air) ne comptent pas renoncer à ces armes dont l’efficacité, en terme de saturation, n’est plus à démontrer.

Devant l’ampleur des stocks détenus par ces pays, on est en droit de penser que, s’ils décidaient d’utiliser l’intégralité de leur stock, cela provoquerait une hécatombe comparable à celle provoquée par les mines antipersonnel.

Plus de 85 entreprises, dans 34 États, ont produit au moins 210 sortes de bombes à sous-munitions. Au moins 59 entreprises continuent à produire et à faire la promotion des systèmes à sous-munitions ou des sous-munitions. La moitié d’entre elles sont basées en Europe et 8 aux États-Unis.

Il apparaît, au vu des transferts d’armements que 9 pays ont contribué à la prolifération de cette menace en vendant à 46 États près de 30 sortes de systèmes d’armes à sous-munitions.


Faites aussi un geste en participant à la grande pyramide de chaussures le samedi 8 octobre dans 36 villes de France, et signez la petition.

 
Par Laurent Bague - Publié dans : Actualités
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