
Voici un bon plan pour envoyer une e-card à vos proches tout en faisant un geste pour l'Unicef. En effet, dans la limite de 5 cartes par jour et par expéditeur, chaque carte envoyée permet de faire un don pour 1 cahier à l'Unicef !
Alors envoyez pleins de cartes à vos proches plutot qu'un simple e-mail, c'est simple et cela aide l'Unicef !

Bon alors pour ceux qui ne connaissent pas, il existe un site qui permet de retrouver quelques fois ses anciens amis d’enfance, c’est copain d’avant. Il suffit de s’inscrire et de rentrer tout son parcours scolaire, ensuite il existe différents outils de recherche qui permettent de comparer son parcours à tous ceux qui sont inscrits, et pourquoi pas retrouver quelques anciens amis ! Cela permet de savoir ce qu’ils sont devenus, et éventuellement de les contacter.
On peut définir le cinéma indien comme un genre vraiment à part, car les plus grosses productions Bollywoodiennes surfent sur la même vague, des films très long (en général 3h30), des chansons et des chorégraphies très prenantes, de beaux décors, de jolis costumes… Bref c’est très beau à regarder, on n’arrive plus à se passer des mélodies, même si les histoires sont parfois un peu flamby…
Je n’ai pour l’instant visionné que quelques films, qui sont censés être parmi les meilleurs du genre, et aussi accessible en VF ou le plus souvent sous-titré français.

Avec : Amitabh Bachchan, Jaya Bhaduri, Shahrukh Khan, Kajol, Hrithik Roshan, Kareena Kapoor
Réalisateur : Karan Johar


Kuch Kuch Hotai Hai :

Rahul (Shah Rukh Khan) et Anjali (Kajol) sont des amis d'université inséparables. Mais si Anjali est secrètement amoureuse de Rahul, ce dernier lui préfère Tina (Rani Mukherjee) qu'il a fini par épouser. Au désespoir, Anjali préfère disparaître de la vie de Rahul. Quelque temps plus tard, Tina meurt après avoir mis au monde une petite fille. A l'âge de huit ans, la fillette découvre que sa mère l'a chargée d'une mission posthume : retrouver Anjali...

Avec : Aamir Khan, Gracy Singh, Rachel Shelley
Réalisateur : Ashutosh Gowariker

Avec : Shahrukh Khan, Aishwarya Rai, Jackie Shroff
Réalisateur : par Sanjay Leela Bhansali
Devdas, le fils d'un riche propriétaire, et Paro, la fille d'un modeste voisin, s'aiment passionnément. Malheureusement, le père de Devdas n'accepte pas l'entrée de Parvati dans sa famille en raison des différences de classe sociale. Paro va alors épouser contre son gré un propriétaire plus âgé qu'elle, et Devdas, parti à Calcutta, sombre dans l'alcoolisme...

Mother india
Avec : Sunil Dutt, Nargis, Rajendra Kumar
Réalisateur : Mehboob Khan
L'Inde paysanne, dans les années 60. La vie au quotidien d'un jeune couple. Le mari, comme un enfant, brûle d'une passion non dissimulée pour elle. La femme, plus réservée, respectant les traditions indiennes, encore sous le joug de sa mère, n'ose trop s'approcher.
Ensemble, ils vivent, travaillent, ont des enfants qu'il faut nourrir et élever. La nourriture vient à manquer, mais face aux difficultés, Rhada tente de garder le sourire, ne supportant pas de punir ses enfants espiègles. Elle devient peu à peu le symbole d'une Inde qui se libère, alliant à la fois tradition et modernité.

Ils m’ont tous beaucoup plu, certains on des passages un peu kitch des années 80 qui cassent un peu l’ambiance. Par contre je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer les terribles courants d’air en Inde, à chaque rencontre de personnages, il y a du vent force 4 en ralenti, même à l’intérieur d’un appartement, c’est incroyable ! Il y a aussi l'imanquable passage de l'actrice principale en saree mouillé... le comble de l'érotisme du cinéma indien...
Cela dit, je pense que l’on peut avoir 2 réactions face aux films Bollywoodiens, soit on adore, soi on déteste !
L’excision est dénoncée et parfois punie par la justice dans plus en plus de pays africains. Pourtant, elle ne s’arrête pas. Mais à qui la faute ? A l’occasion du Forum des communicateurs traditionnels d’Afrique de l’Ouest sur les violences faites aux femmes qui se déroule au Burkina Faso, Afrik.com a interrogé les participants de la manifestation, mais aussi la rue ouagalaise.
Comme toutes les traditions, l’excision a la vie dure. Les pays où cette coutume perdure se mobilisent de plus en plus pour dénoncer et réprimer la coutume très répandue en Afrique qui consiste en l’amputation d’une partie du sexe de la femme. Comment expliquer alors que l’éradication soit si difficile à atteindre ? A l’occasion du Forum des communicateurs traditionnels d’Afrique de l’Ouest sur les violences faites aux femmes, organisé par l’Agence de la Francophonie à Ouagadougou (Burkina Faso), Afrik.com a demandé l’avis des participants de l’événement et de la rue ouagalaise.
« Il faut pousser la sensibilisation »
« Si l’excision continue, c’est parce que la sensibilisation n’est pas assez poussée. Avec une bonne stratégie, tu peux convaincre six personnes sur dix et peu à peu l’excision va finir. Mais pour convaincre les gens, il ne faut pas parler avec un gros cœur. Il ne faut pas non plus bousculer les gens en parlant avec force parce que les Africains n’aiment pas que l’on leur impose des choses. La bonne méthode est d’agir doucement. Avec les anciens qui ne veulent pas comprendre, il faut être très malin et leur expliquer qu’il faut compter avec l’évolution. »
« C’est uniquement la faute des femmes »
« Arrêtons de nous cacher derrière les hommes (qui bien souvent ne sont même pas au courant que leurs filles ont été excisées), les marabouts et le gouvernement. Si l’excision continue, c’est à cause des femmes. Qui les amène chez l’exciseuse ? La mère, la belle-mère, la grand-mère. Qui excise ? Une femme. Les femmes sont au centre, sans s’en rendre compte, de cette pratique. Ce sont elles qui donnent son activité à l’exciseuse. Car si la femme n’amène pas sa fille, l’exciseuse n’ira pas la chercher. Quand la femme aura compris qu’elle est victime de cette tradition dont elle n’arrive pas à se débarrasser, elle se mobilisera et luttera contre la pratique. Elles sont les seules à pouvoir y mettre fin et à sauver leurs filles. »
Ousmane, Burkinabé, 28 ans
« Si les autorités sanctionnaient sévèrement les récidivistes, il y aurait un effet dissuasif »
« C’est surtout à cause des autorités que l’excision ne recule pas. Elle ne sanctionne pas assez sévèrement les récidivistes, compte tenu de la gravité de leur crime. Récemment, une exciseuse multi-récidiviste a été condamné ici à trois en de prison ferme. Cette condamnation va servir d’exemple et dissuader les autres. Mais le gouvernement se réveille un peu tard car s’ils avait agit ainsi dès le départ, beaucoup auraient pleinement compris conscience du mal que fait cette pratique.
Yaya Fanta, Ivoirienne, 50 ans
« Certains intellectuels véhiculent un message dangereux »
« Un jour, la présidente d’un organisation non gouvernementale très connue qui milite pour la promotion de la femme et spécialisée dans la santé m’a dit que l’excision est une bonne pratique, qu’il ne faut pas y voir qu’un acte que nous appelons mutilation, puisque la pratique entre dans le cadre d’une initiation. Une réflexion que je trouve complètement paradoxale et dangereuse car elle contribue à pérenniser l’excision. Si des leaders, femmes de surcroît, tiennent ce genre de discours, cette pratique a encore de beaux jours devant elle. Donc il ne faut pas simplement axer la sensibilisation sur les analphabètes, mais aussi sur les citadins et les intellectuels. »
Idrissa, Burkinabé, 23 ans
« La tradition est en cause »
« La tradition est beaucoup trop ancrée dans l’esprit des gens, surtout dans les petits villages et quartiers des zones reculées. Car elle s’est transmise de génération en génération. Il est donc difficile pour les exciseuses de faire une croix sur ce qui représente, pour elles, un héritage de leurs ancêtres. C’est pour ça qu’elles le font en cachette. Par ailleurs, ce qui tend à perpétuer l’excision dans les villages, c’est la fin des excisions médicalisées, qui a poussé les femmes à se rendre chez des exciseuses traditionnelles dans des coins reculés. »
J’ai décidé aujourd’hui de vous parler d’une association (couleurs de Chine) qui s’occupe de la scolarisation des enfants de famille pauvres de l’ethnie Miao en Chine. Ils parrainent surtout des petites filles car dans ces régions rurales un garçon à encore aujourd’hui plus de valeur qu’une fille, et la famille ne disposant que de très peu d’argent, l’éducation va en priorité aux garçons. Il faut savoir que comme toutes les ethnies minoritaires de chine, la politique de l’enfant unique n’est pas appliquée.
Cette association recherche donc des fonds et des parrains pour financer l’éducation des enfants des familles les plus en difficulté. Cela représente pas grand-chose pour nous (50€/enfant/an) mais pour ces familles des régions rurales, cela peut atteindre la moitié des revenus annuels, la plupart se privent totalement pour que leurs enfants accèdent à l’éducation. Mais vous pouvez aussi faire des dons directs pour reconstruire des écoles comme celle de Gaoliao sur la photo, ou financer l’équipement de base.



