Recherche

Newsletter

Inscription à la newsletter
 

Vendredi 30 septembre 2005


C’est un livre que j’ai lu cet été et qui m’a beaucoup plus, j’ai découvert cette histoire suite au reportage d’envoyé spécial. J’ai été touché par cette fille vivant dans la province du Ningxia en Chine, d’une famille très pauvre, ses parents ne pouvaient plus payer la scolarité. Sa mère a donc lancé un appel à l’aide en donnant le journal intime de Ma Yan au correspondant Français de Libration, Pierre Haski de passage dans la région.

On lit donc ce journal qui raconte la dure vie des paysans appauvrit par une sécheresse récurrente, le problème de la scolarisation des enfants et surtout des filles. Bref c’est un livre qui décrit parfaitement la vie quotidienne de ces familles, laissées pour compte de la croissance économique des grandes villes Chinoises.

Résumé :

Ma Yan, fille de paysans très pauvres du nord-ouest de la Chine, apprend un jour que sa famille n'a plus les moyens de l'envoyer à l'école. A 12 ans, tousses rêves s'effondrent. Pour crier sa révolte, la jeune fille écrit plusieurs carnets, où elle raconte son quotidien, très rude. Bouleversée par le désespoir de sa fille, la mère de Ma Yan confie les carnets à des Français de passage dans ce village du bout du monde. Parmi eux, le journaliste Pierre Haski, correspondant français de Libération à Pékin... La bouteille à la mer est arrivée à bon port

 

Les bénéfices sur les ventes de ce livre iront à l’association Enfants du Ningxia qui s’occupe de scolariser les enfants en difficulté de cette province. Vous pouvez bien sur aller sur le site pour faire un don.

Le Blog de Pierre Haski, à l’origine de toute cette histoire.



 

par Laurent Bague publié dans : Actualités
Mardi 27 septembre 2005

Voici une question vraiment d’actualité, que faire pour se chauffer avec cet hiver qui arrive à grands pas avec le prix du fioul (et indirectement les autres énergies) qui augmente ? Je ne vais pas expliquer en détail les différents principes qui existent, cela serait trop long et déjà fait. Je vais plutôt proposer différentes techniques en fonction de votre lieu d’habitation.

 

Un des premiers points important avant de changer de mode de chauffage est de s’assurer de disposer d’un logement bien isolé. Double, voire triple vitrage, isolation renforcée partout et surtout les combles que l’on oublie parfois, étanchéité des portes, etc … Bien sur il existe différentes façon de s’isoler de manière écologique à la place du polystyrène non recyclable, et de la laine de roche forte consommatrice en énergie grise (i.e. énergie nécessaire à sa fabrication). Vous pouvez par exemple utiliser du chanvre, des rouleaux de laine ou de plumes, du torchis, etc …

 

Après avoir fait pas mal de recherches, et avec des retours d’expériences, voici ce que je peux proposer en fonction des différents types de logements :

 

Appartement en ville :

 

C’est le cas le plus compliqué, car cela dépend souvent de volontés politiques d’aménagement. Si le gaz de ville est installé, la solution la plus économique à court terme est d’utiliser une chaudière haut rendement (> 90%) à condensation. Il est possible d’avoir aussi du chauffage géothermique, ou la chaleur des usines d’incinération par l’intermédiaire de réseaux urbains. Pour les plus motivés, un poêle à bois haut rendement automatique fonctionnant avec des granulés que l’on se fait livrer par sacs de 25 litres, c’est la solution que je préfère, mais il faut se fournir en combustible !

 

Maison banlieue, ou petite ville :

 

Si on dispose d’un peu de terrain, on a la possibilité d’utiliser le chauffage géothermique par l’intermédiaire d’une pompe à chaleur. Il faut disposer d’un chauffage par le sol base température que l’on raccorde à un échangeur enterré dans le jardin. C’est le principe du frigo à plus grande échelle, l’intérieur du frigo représente dehors, et l’échangeur derrière le frigo représente le plancher de la maison ! L’échange dans le sol peut se faire par un réseau de tuyaux enterrés à faible profondeur mais sur une surface équivalente à la surface de l’habitation, ou une sonde enterrés à 100m de profondeur ou dans un puit.

 

Il existe une variante moins coûteuse, c’est l’aérothermie, au lieu de prendre les calories dans le sol, on les prend dans l’air par l’intermédiaire d’un échangeur qui ressemble à une clim. L’inconvénient c’est que cette « clim » peut faire du bruit, c’est moins esthétique, et moins efficace pour les hivers rudes.

 
Source :
 
 

Maison de campagne :

 

Dans ce cas la question ne se pose même pas, le chauffage au bois est idéal, pratique, économique, ressource locale, fort pouvoir de chauffe… Il ne faut pas vous imaginer que je parle d’une cheminée au rendement minable, je parle plutôt de chaudières à haut rendement, poêles à rayonnement…

Pour les chaudières c’est assez simple, on remplace la chaudière classique par celle au bois pour chauffer un réseau de radiateurs. Pour les poêles, il peuvent fonctionner aussi en chaudière, mais surtout ils on maintenant un pourvoir rayonnant, c'est-à-dire qu’ils vont chauffer les murs et pas l’air. Donc il en résulte un confort de chauffe optimal avec des gradients de température max de 2°C entre le poêle et l’autre bout de la maison. Cela ne provoque pas le problème des cheminées ou l’on cuit à coté et on à froid la pièce voisine.

Il existe ensuite différents combustibles suivant les besoins et la disponibilité locale (Granulés de bois, bois déchiqueté, plaquettes, bûches, céréales, noyaux de fruits…)

 
Sources :

ADEME Données générales, aides financières

ITEBE Actualités de la filière, pratiques, annuaires de professionnels

Salon du Bois Le Salon à ne pas manquer, tous les derniers modèles exposés

 
 

Tous ces dispositifs qui favorisent les énergies renouvelables sont ouverts à un crédit d’impôt de 40% sous certaines conditions, et d’une TVA à 5,5% pour les travaux. Le mieux est de contacter l’espace info énergie le plus proche de chez vous.

 
 

Voici un petit tableau récapitulatif (source ITEBE) du coût des différentes énergies, il date de 2002, donc le coût du fioul est largement à réévaluer, on arrive maintenant à un coût du KWh de 0.06€, soit presque aussi cher que l’électricité !

 

Bien sur chaque cas est différent, certains arriveront à se passer de chauffage comme pour les habitats dits passifs, d’autres utiliseront des panneaux solaires, etc… Cet article est simplement une idée générale, il ne s’appliquera bien sur pas à tout le monde, mais si vous voulez des conseils, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

 

par Laurent Bague publié dans : Environnement
Jeudi 22 septembre 2005

Je travaille actuellement dans un bureau d'études pour développer des projets éoliens, je me suis souvent posé la question comment aborder ce sujet, et je n'ai rien trouvé mieux que cette lettre ouverte aux opposants de l'éolien qui sont souvent les premiers à être pour, mais…

 

" Nous sommes dans une démocratie et j’en suis très heureux. Cela ne m’empêche pas d’être profondément choqué par l’attitude de groupes de personnes luttant a priori contre les éoliennes. Quel monde voulons-nous laisser à nos enfants ? Un monde dont les ressources fossiles auront été épuisées par quelques générations d’occidentaux ? Un monde qui ne saura quoi faire de ces déchets nucléaires ? Un monde qui vivra au rythme régulier de marées noires ?

Modestement, mais très certainement, les éoliennes peuvent participer à créer un monde plus propre et plus doux pour nos enfants. Elles participent déjà à cet avenir plus renouvelable : ainsi, avec 25 000 mégawatts installés en Europe, ce sont les besoins électriques domestiques de 25 millions d’européens qui sont satisfaits.

Vous invoquez la monstruosité des éoliennes. La monstruosité n’est pas une affaire de dimension. En revanche, nos consommations énergétiques sont elles effectivement énormes comparées à celles de la quasi totalité des habitants de notre Planète et régulièrement monstrueuses avec leurs cortèges de dévastations (Prestige, Amoco Cadiz, Tchernobyl, ...).

Dans l’état actuel des choses, nous nous devons d’assumer nos consommations d’électricité. La production moyenne d’une éolienne d’aujourd’hui c’est la consommation électrique de 600 à 2 000 personnes, chauffage électrique inclus. Ce n’est pas rien ! Le nombre de personnes percevant un parc éolien (rayon de quelques kilomètres) est en règle générale du même ordre de grandeur que celui des personnes dont la consommation électrique moyenne est fournie par ces éoliennes : les parcs éoliens sont à échelle humaine.

Refuser l’implantation des éoliennes sous prétexte d’investisseurs privés est caricatural : qui fournit notre eau ou notre alimentation ? qui nous transporte ? Il n’existe aucun monopole de la production d’électricité éolienne. Aujourd’hui, les projets éoliens sont développés soit par investisseurs privés, soit par EDF, soit par des particuliers regroupés. Ces derniers passent alors du rôle de clients et de spectateurs à celui d’acteurs. Mais le type d’investisseurs n’a rien à voir avec la qualité des projets éoliens.

Implanter des éoliennes ne se fait pas à la légère. Comme pour tout aménagement d’aujourd’hui, toute une panoplie de règlements, servitudes, règles techniques et recommandations encadre et limite considérablement leur implantation. De même des chartes, des schémas, et autres documents de planification organisent le développement des parcs éoliens. Installer des éoliennes passe par la réalisation d’une étude d’impact sur l’environnement et est soumis à enquête publique ; le permis de construire est délivré par le Préfet de département. Cet ensemble constitue autant de garde-fous.

Le kilowattheure éolien est aujourd’hui acheté par Electricité De France à un prix bonifié. Cette valorisation est « juste » car c’est le consommateur qui la paie (indirectement, il est vrai) et non pas le contribuable. Elle est juste aussi dans le sens où elle ne réserve aucune surprise : le prix du démantèlement des éoliennes est inclus dans ce prix ; ce prix ne fluctuera pas non plus avec le cours du dollar ou du baril de pétrole, ou bien avec celui des embargos, ou bien avec celui de la gestion des déchets.

Les aides directes accordées aux énergies renouvelables sont dérisoires : en France, elles sont actuellement 50 fois moins importantes que celles accordées aux énergies traditionnelles. Cette bonification du kWh éolien est un rattrapage partiel de cet énorme décalage.

Pourquoi opposer les énergies renouvelables ? Elles sont avant tout complémentaires. Elles sont complémentaires dans le temps : lorsque le vent ne souffle pas, le soleil peut briller ; et si ces énergies de flux ne sont pas disponibles, l’eau stockée peut les remplacer à moins que ce ne soit la chaleur de la terre ou la biomasse. Elles sont également complémentaires dans l’espace, et bien plus que les énergies fossiles qui elles sont très localisées (avec notamment tous les conflits que cela engendre).

Si le vent fluctue, et donc avec lui la production d’électricité éolienne, celle-ci est prévisible (et cela change tout pour le gestionnaire du réseau électrique). Prévisible à l’échelle de l’année, elle l’est aussi parfaitement à l’échelle de quelques jours et de quelques heures, aussi précisément que les prévisions météorologiques le permettent.

De façon plus générale, il y a également plus de vent en hiver et le jour, aux moments donc où nos consommations électriques sont les plus fortes.

La filière énergie éolienne est aujourd’hui une filière performante et efficace. Force est de constater que l’énergie éolienne possède l’avantage d’être une énergie quand même relativement concentrée : pour remplacer une éolienne d’aujourd’hui, il faut plusieurs hectares de photopiles. Promouvoir la décentralisation systématique de la production, l’autonomie pour l’autonomie (qui, dangereusement, peut rimer avec le refus de toute solidarité) peut environnementalement s’avérer négatif.

L’énergie éolienne ne consomme pas de combustibles ; en revanche elle consomme des emplois. Aujourd’hui plus de 100 000 personnes travaillent dans la filière en Europe. On peut escompter 30 000 emplois en France en 2010.

Les éoliennes ne craignent pas les canicules car elles n’ont pas besoin d’eau pour être refroidie. Les éoliennes encaissent parfaitement les tempêtes (arrêt automatique au-delà de 100 km/h) ; en revanche, les réseaux électriques se relèvent eux souvent mal après les tempêtes. Il est bon de rappeler pourquoi l’on développe l’énergie éolienne. La lutte contre le réchauffement planétaire n’est pas une mince affaire. Les dérèglements climatiques semblent déjà en route. La France, tout comme de nombreux pays européens, a pris des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L’énergie éolienne est un moyen de produire de l’électricité sans rejet de gaz carbonique. Mais aussi un moyen de production locale, sans danger pour les populations d’aujourd’hui ou de demain.

Et puis implanter un parc éolien n’est pas irréversible : dans 20 ou 30 ans, si nos enfants font d’autres choix et/ou trouvent d’autres solutions, les éoliennes seront enlevées, le site remis en état et son occupation (le plus souvent agricole) se poursuivra comme si de rien n’était. Accuser l’énergie éolienne de polluer par le biais du complément d’énergie fossile nécessaire lorsque le vent ne souffle pas est une vision partiale. EDF inclut-elle la production de CO2 de ses centrales au fioul ou au charbon dans son kilowattheure nucléaire ? Et demain, le complément à l’éolien pourrait être photovoltaïque, hydroélectrique, issue de cogénération biomasse ...

Il y avait 20 000 moulins à vent en France en 1 800. L’implantation de 20 000 éoliennes correspondrait aujourd’hui à une puissance installée de 30 000 mégawatts environ, soit en termes d’énergie délivrée l’équivalent de plus d’une dizaine de tranches de centrale nucléaire. Ce n’est pas rien ! Bien sûr les dimensions des éoliennes ne sont pas comparables à celles des moulins à vent. Mais nos routes et autoroutes sont-elles comparables aux chemins d’il y a deux siècles ?

La France s’est engagée, dans le cadre d’une directive européenne, à porter la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à 21% en 2010 (15% pour les barrages hydrauliques, et 4 à 5% pour l’éolien). Le scénario négawatt (www.negawatt.org) montre par ailleurs que 50% de nos consommations peuvent être évités d’une part en consommant avec modération et d’autre part en utilisant l’énergie avec efficacité. Ce parc de barrages et d’éoliennes pourrait donc, au delà de 2010, fournir plus de 40% de notre électricité. Ce n’est pas rien !

Sans défendre le progrès pour le progrès (ce n’est pas cela le développement durable), force est de constater que la nouveauté inquiète parfois. Les exemples sont nombreux : refus des premiers trains, rejet de la Tour Eiffel ou de la pyramide du Louvre, ... Mais les éoliennes ne sont plus des nouveautés, sauf en France ! Plus de 50 000 grandes éoliennes tournent à travers le monde, certaines depuis plus de 20 ans. Leurs effets sur les oiseaux, leurs émissions sonores ont été analysés longuement ; les nouvelles éoliennes et les parcs éoliens récents bénéficient de ce retour d’expériences.

Vous qui luttez contre l’implantation de parcs éoliens, à qui profitent vos actions ? Poser la question c’est peut être y répondre ! Nous sommes dans un contexte concurrentiel. Si notre électricité n’est pas produite par des éoliennes et d’autres énergies renouvelables, par quel moyen demain le sera t’elle ?

Si votre lutte est pour des parcs éoliens de qualité, je vous rejoins. L’énergie éolienne est une énergie propre et renouvelable, qui ne génère aucun déchet, qui ne pollue ni les eaux, ni l’air, ni les sols. La plupart des professionnels de l’éolien s’emploie à ce que les parcs éoliens soient irréprochables sur le plan environnemental.

Les parcs éoliens sont des lieux ouverts, sans clôtures. Venez-vous mêmes écouter les éoliennes. Venez vous-mêmes admirer les éoliennes. Jusqu’à preuve du contraire, les visiteurs en repartent rassurés (s’ils avaient besoin de l’être) et confiants. Permettez-moi de vous y inviter. "

novembre 2003, Zéphirin Phebus.


Pour de plus amples informations, il existe quelques sites sur le sujet :

 
 

par Laurent Bague publié dans : Environnement
Vendredi 16 septembre 2005

Je vais essayer de faire un petit exposé des différentes façons d’allier l’hygiène et la beauté à la protection de l’environnement. Aujourd’hui beaucoup de produits sont très complexes avec des bases de pétrochimie et surtout des substances dont les effets néfastes sur la santé ne sont pas connus.

Il est souvent plus efficace de revenir à des produits simples qui ont fait leurs preuves depuis des décennies. Bien tout ce qui se faisait avant n’était pas forcement très bon, notamment les fameuses poudres pour se donner un teint blanc qui étaient en fait composées d’arsenic et de plomb…

Pour en revenir à des choses simples, voici quelques exemples pratiques :

 

Pour se laver le corps :

Quoi de plus naturel, simple, écologique et économique que du simple savon ! En effet un bon savon de Marseille équivaut à 3 gels douches, sans emballage, produits chimiques et cette sensation désagréable d’avoir toujours du produit sur la peau.

 

Pour se laver les cheveux :

Personnellement j’utilise du rhassoul depuis quelques temps, c’est une terre grisâtre qui fortifie le cheveu et équilibre la production de sébum, très utilisée dans les pays arabes on le trouve conditionné sous différentes formes dans les magasins bio et les pharmacies.

Bien sur il existe de nombreux autres types de shampoing  avec des composés naturels.

 

Pour le maquillage :

Bon personnellement je n’en utilise pas encore ! Dans ce domaine il faut reconnaître que l’on trouve absolument n’importe quoi, comme l’urine de certains animaux, de la graisse de baleine et j’en passe… Il est très difficile de savoir ce que contient un produit, et surtout il faut faire attention au marketing vert de certaines marques. Comme par exemple Yves Rocher qui fait des produits qui n’on rien de naturel, seul le principe actif l’est (ils misent d’ailleurs toute leur pub la dessus) car les 99,9% du produit restant est bien chimique.

Certaines enseignes font des efforts comme « Body Shop », leurs produits ne sont toujours pas à 100% naturels, mais c’est mieux, et surtout aucun produit n’est testé sur les animaux ce qui est aujourd’hui inadmissible (il existe d’autres façon de faire des recherches, comme les culture in-vitro de tissus épidermiques…). Personnelement j'aime bien cette marque, leur démarche éthique, des slogans forts comme "Il existe seulement 8 femmes Top-Model au monde, 3 milliards ne le sont pas" ou "aimez-vous comme vous êtes"

Bref faites attention au marketing, évitez les produits à multiples emballages, non recyclables, et exigez des produits non testés sur les animaux (ce qui est en général preuve de qualité et d’inoffensivité pour la santé).

 

Cotons et autres :

La culture du coton représente aujourd’hui plus du quart de l’utilisation mondiale des pesticides, c’est une pollution énorme qui se retrouve principalement dans des pays pauvres d’Afrique et dont les exploitants ne disposent pas des mesures de prévention et protection nécessaires. Pour cette raison, il faut éviter de gaspiller autant que possible le coton, ou acheter des produits en coton biologique (J’ai déjà acheté des cotons tiges sans plastique, du coton hydrophile, du coton démaquillant… tout se trouve aujourd’hui).

 

N’hésitez pas à utiliser des trucs de grand-mère, je vais peut être faire une rubrique là-dessus, si vous en avez, laissez un commentaire ! Il y a pleins d’astuces pour détacher certaines taches, composer des élixir suivant les maux dont on souffre, etc…

par Laurent Bague publié dans : Environnement
Jeudi 15 septembre 2005

Voici une petite recette assez facile à faire avec une pointe d’exotisme pour accommoder un simple riz. Dans la recette j’utilise du lemon grass (ou citronnelle), mais on peut facilement la remplacer par du citron. Tous les produits peuvent être achetés dans les épiceries exotiques.

 

Ingrédients pour 4 personnes :

 

200g de riz long grain

500ml de lait de coco

2 tranches d’ananas en dés

Copeaux de noix de coco

2 tiges de lemon grass

200ml d’eau

Sauce piment pour accompagner

 

 

Il faut tout d’abord laver le riz plusieurs fois (cela vaut a chaque fois que l’on cuit du riz, tous les asiatiques vous le dirons !) puis le mettre dans une casserole avec le lait de coco.

Ecraser le lemon grass pour le mettre avec le riz, ajoutez l’eau et laisser mijoter 15min.

Une fois le riz cuit, retirer le lemon grass, ajouter les dés d’ananas et les copeaux de noix de coco, c’est prêt !

par Laurent Bague publié dans : Cuisine
 

Images aléatoires

 
 
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus