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Jeudi 8 décembre 2005

Vous en avez marre d’acheter toujours les mêmes packs de yaourts ? Pourquoi ne pas les faire vous-même ? C’est vrai que ce n’est plus trop à la mode, quoique ça revient. On le faisait beaucoup dans les années 70 – 80, d’ailleurs on trouve beaucoup de yaourtière de cette époque dans les vides greniers. C’est d’ailleurs là que mon histoire a commencé, j’en ai acheté une dans un vide grenier cet été, la plus connue des yaourtières, la SEB orange et marron, très kitch (Je suis persuadé que la mode va revenir et que trouver une yaourtière authentique année 70 coûtera bientôt cher !).

 

Bref j’en ai donc récupéré une avec tous les pots et les couvercles en parfait état. Il existe plusieurs façons de réaliser des yaourts :

 

-         Soit on utilise un yaourt au lait entier que l’on dilue dans 1L de lait.

-         Soit on utilise des ferments lactiques (que l’on trouve en pharmacie) que l’on ajoute à 1L de lait.

 

Ensuite on peut ajouter tout ce que l’on veut dedans, du sucre, des fruits, de la confiture, du caramel, etc…

 

Le fonctionnement est assez simple, l’idéal est de le faire le soir. On rempli tous les pots avec la préparation, on remet le capot, on branche et ça va chauffer pendant 1h, ensuite il faut laisser reposer la nuit. Le lendemain matin les yaourts sont prêt ! On en fait 8 à chaque tournée, c’est très économique et écologique car l’appareil ne consomme que 120W, la bouteille de lait utilisée est recyclable contrairement aux pots de yaourt achetés dans le commerce qui ne le sont pas !

 

Donc si vous cherchez une yaourtière pour trois fois rien (en général 2€) allez dans les dépôts ventes, vides greniers, emmaeus, etc… ce n’est pas très difficile à trouver, et faites vous plaisir !

 

Petite anecdote : Savez combien de Km à parcouru votre pot de yaourt à la Fraise pour sa fabrication  ? Environ 9000 Km…

 
 

A méditer…

par Laurent Bague publié dans : Cuisine
Mercredi 7 décembre 2005

On peut pas dire que cela soit de la grande cuisine, car c’est vraiment très simple à faire. Mais cela change de la traditionnelle escalope de porc un peu sèche et sans goût. Le principe du porc laqué est de badigeonner les escalopes d’une mixture que l’on se procure dans les épiceries asiatiques (Tang frères et cie…). Cela ressemble grosso modo à ça :

Il suffit ensuite de faire mariner au frigo quelques heures et de la cuire au four très chaud, voir même le grill sur la fin pour que ça caramélise. C’est à mon avis encore meilleur au barbecue mais je n’ai pas essayé.

On accompagne ça d’un riz blanc thaï, et c’est près !

 

Bon appétit ! 祝你胃口好 !

par Laurent Bague publié dans : Cuisine
Mardi 6 décembre 2005

J’ai testé récemment un ingrédient culinaire très pratique lorsque l’on veut gélifier un produit, c’est l’Agar-agar. Il est d’origine 100% naturelle car c’est en fait une algue qui a été séchée puis réduite en poudre.

J’imagine que son utilisation est illimitée, car je n’ai fait pour l’instant que quelques essais très concluant. Il suffit d’ajuster la dose pour que cela soit plus ou moins gélifié, mon test à été de mettre une dose normale (comme c’est indiqué sur l’emballage) à 1L de jus de fruit, on fait chauffer quelques minutes et on laisse refroidir. Et à mon grand étonnement j’ai obtenu une gelée de jus de fruit, c’est impressionnant !

 

Pour l’instant j’en ai trouvé que dans les Biocoop ou autre magasin biologique, certains industriels l’utilise déjà (E406) dans leur produit pour remplacer la gélatine de porc, et tant mieux ! Alors si vous avez des recettes à me proposer n’hésitez pas !

 

Voici quelques liens de cuisine à l’agar agar :

par Laurent Bague publié dans : Cuisine
Lundi 5 décembre 2005

Le sapin de noyel 2005 est arrivé ! Le voici tout fraîchement garnit de ses quelques boules et guirlandes, c’est vraiment une période agréable, ça décore très bien l’appartement pendant 1 mois, mais après c’est triste quand il faut s’en débarrasser…

Mais ce n’est pas une fatalité, car pendant le mois de décembre, IKEA propose des sapins de noyel Nordman à 18€. Bon vous allez dire, ce n’est pas très intéressant, et même si je n’aime pas trop faire de pub, là au moins vous avez une bonne raison de vous réjouir de vous débarrasser du sapin après les fêtes. Car quand vous ramenez votre sapin en magasin, ils vous donnent 17€ en bon d’achat et reversent 2€ à l’Office National des Forets, intéressant non ? En plus votre sapin sera recyclé en compost, par contre il ne faut pas y aller exprès en voiture car ce serait une contre productivité en matière de protection de l’environnement.
 
Ensuite il faut acheter l’indispensable sac à sapin biodégradable (nouveauté 2005) qui ne coûte que 5€ et dont 1,3€ est reversé à Handicap International.

Note : on ne devrait plus appeler ça un sapin, car les arbres de noël qu’on nous vend aujourd’hui sont tous du genre épicéa, et non sapin qui est en fait très marginal parmi les conifères en France.

 

par Laurent Bague publié dans : Actualités
Dimanche 4 décembre 2005
Synopsis :

Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l'humanité, sont aujourd'hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation.


En Tanzanie, dans les années 60, la Perche du Nil, un prédateur vorace, fut introduite dans le lac Victoria à titre d'expérience scientifique. Depuis, pratiquement toutes les populations de poissons indigènes ont été décimées. De cette catastrophe écologique est née une industrie fructueuse, puisque la chair blanche de l'énorme poisson est exportée avec succès dans tout l'hémisphère nord.


Pêcheurs, politiciens, pilotes russes, industriels et commissaires européens y sont les acteurs d'un drame qui dépasse les frontières du pays africain. Dans le ciel, en effet, d'immenses avions-cargos de l'ex-URSS forment un ballet incessant au-dessus du lac, ouvrant ainsi la porte à un tout autre commerce vers le sud : celui des armes.

 

Commentaires :

C’est vraiment un film saisissant qui met en scène les désastres écologiques et humains du commerce Nord-sud et toutes ses dérives. Même si les rapprochements sont faciles entre un pays qui s’ouvre de famine et le commerce d’exportation de la perche du Nil vers l’Europe, ça n’en reste pas moins vrai.

On sort de se film en se disant que le monde ne tourne vraiment pas rond, et que les hommes devraient regarder autour d’eux plutôt que les lois du marché… La dure réalité du monde actuel…

 A voir absolument.
 
Note : Le geste du consommateur responsable dans ce cas est de ne plus acheter de la perche qui vient du Lac Victoria (La provenance est obligatoire maintenant sur les étiquettes). Cela aura pour conséquence un effondrement du marché de l’exportation, et le poisson reviendra aux populations locales souffrant de famine car il sera à un prix abordable. C’est un geste que tout le monde peut faire, et c’est bien plus efficace que d’attendre des décisions politiques, la loi du marché est impitoyable ! Comme disait Coluche : « Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’en achète plus, pour que ça se vende pas ! »
 
par Laurent Bague publié dans : Actualités
 

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