Pensée du jour

 Mieux vaut transmettre un art à son fils que de lui léguer mille pièces d'or.
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Environnement

Mercredi 7 septembre 2005

Cela fait déjà pas mal d'années que je recherchais une façon de laver le linge le plus écologique possible, après avoir essayé les marques de lessive Maison Verte, Ecover qui ont un résultat très satisfaisant et un impact sur l’environnement le plus faible de toutes les lessive, j’ai trouvé la solution !

 

C’est un nouveau produit qui vient d’être distribué dans la chaîne de magasins Biocoop, ce sont des noix de lavages utilisés depuis longtemps en Inde et au Népal pour laver les textiles précieux (soie, cachemire…). C’est un produit complètement naturel qui provient d’un arbre poussant en Inde, au Pakistan et au Népal nommé Savonnier (Sapindus Mukorossi).

 

Il suffit juste de placer 4 à 6 demi-noix dans un petit sac en coton avec le linge. On peut utiliser les noix 2 fois pour des lessives à 40°C et une fois au-delà,  et on peut parfumer le linge avec quelques gouttes d’huile essentielle sur le sac en coton. Une fois utilisées, il suffit de les mettre au compost !

 Avantages :

 

  • Biodégradale à 100%
  • Aucune pollution chimique
  • Hypoallergénique
  • Renouvelable
  • Economique (environ 300g/pers/an ! soit à peine 5€ !)
  • Source de revenus pour les populations locales des pays émergents
  • Très efficace

 


Bref c’est le produit miracle qui regroupe tous les avantages ! On peut aussi faire des décoctions concentrées pour le shampooing, le nettoyant ménager ou juste en savon liquide ! Alors soutenez cette initiative de la société Ecoidées !

 
Par Laurent Bague
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Vendredi 9 septembre 2005

Décidément l’actualité est avec moi en ce moment (je pense qu’elle le sera de plus en plus d’ailleurs !). J’ai décidé de vous parler du problème de l’eau, on l’oublie souvent mais on dispose dans notre pays d’une ressource en eau potable partout, abordable, et semblant être inépuisable… C’est là tout le problème, la ressource n’est pas inépuisable, tout le monde à pu s’en rendre compte avec pour la première fois une sécheresse grave dans presque toute la France, la Loire peut être traversée à pied par endroits ! Elle commence même à s’eutrophiser ! (J’essayerais de mettre des photos) c’est pourtant le plus grand fleuve de France.

 

Bien sur les plus gros consommateurs sont les agriculteurs avec la culture irriguée de maïs, heureusement les mentalités changent, on voit de plus en plus apparaître de nouvelles céréales moins gourmandes en eau comme le sorgho. C’est la première année que je vois ce sorgho en provenance d’Afrique cultivé en masse. L’action la plus importante se situe au niveau de l’Europe qui doit arrêter de subventionner le maïs irrigué et rediriger ses aides vers d’autres céréales, car c’est uniquement pour cette raison qu’il est cultivé en masse, c’est la production la plus rentable.

 

Le particulier peut aussi faire des efforts pour réduire sa consommation, et comme toujours c’est bénéfique pour l’environnement et son porte monnaie !

 
  • Tout d’abord il faut faire la chasse aux fuites, une chasse d’eau qui fuit ou un robinet cela peut représenter plus dizaines ou centaines de m3 par an (respectivement 240 l/jour et 24 l/jour).
  • Ensuite prendre des douches à la place des bains utilise 4 fois moins d’eau.
  • Ne pas laisser couler l’eau quand on se brosse les dents ou la vaisselle, cela peut paraître ridicule, mais j’ai découvert des personnes qui le faisais ! j’ai halluciné !
  • Arroser la nuit, sinon la majorité de l’eau s’évapore.
  • Utiliser des appareils électroménagers peu consommateurs d’eau et d’énergie, et toujours les utiliser à charge pleine.
  • Utiliser des réserves d’eau de pluie pour arroser son jardin.
  • Installez un régulateur de pression placé à l’arrivée d’eau, cela diminue votre consommation de 6 à 9 litres par minute.
  • Placez un objet au fond du réservoir d’eau des toilettes, cela diminuera votre consommation à chaque chasse en plus des systèmes de double chasse. Par contre il ne doit pas gêner le mécanisme.
 
 
 
Par Laurent Bague
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Vendredi 9 septembre 2005


Avec les courts du pétrole qui crèvent le plafond, atteignant des prix jamais atteint jusqu’à présent (bien que cela reste toujours moins cher au litre qu’une bonne eau minérale…) Personnellement je pense que les choses ne vont pa s s’améliorer, ce qui est un point positif pour la nouvelle ère de l’après pétrole. Car c’est malheureux à dire, mais on à du mal à convaincre la majorité de la population autrement qu’avec leur porte monnaie. Le long terme est difficile à concevoir, on vit dans une société avec une vision à court terme, même si cela change et plus en plus de gens se préoccupent de leur avenir et celui de leurs enfants.

Bref tout pour en revenir à des actions concrètes que l’on peut réaliser quand on en à connaissance. Dans le cas présent, je vais aborder les surconsommations de carburant d’un véhicule sous différentes situations :

 
+3%

Pneus sous gonflés de 0,3bars environ

+3%

Charge de 100Kg en agglomération

+10%

Galerie vide

+10%

Moteur mal réglé

+10%

Route sinueuse

+25%

Départ à froid sur les 5 premiers Km à 20°C

+30%

Conduite sportive, surrégime

+50%

Style de conduite agressive

+50%

Départ à froid sur les 5 premiers Km à 3°C

 

Donc en adoptant une conduite calme, sans tirer sur le moteur à froid, en entretenant son véhicule, on peut faire des économies plus que substantielles. Cela peut monter à quelques milliers d’euros…

 

Si cela était respecté par l’ensemble des automobilistes, l’économie sur les importations de brut serait énorme, et la pollution pourrait atmosphérique diminuerait de 15 à 20%, soit des résultats supérieurs aux objectifs du protocole de Kyoto. Car pour information, cette pollution à aussi son coût à court terme pour la santé. Des centaines de personnes sont hospitalisées chaque jours dans les grandes villes, sans parler des maladie respiratoires chroniques, allergies ou autre. Tout cela nous coûte énormément en frais de santé, des sommes colossales sont en jeu. Qu’attend t’on quand on sait que juste vivre à Mexico équivaut à fumer 40 cigarettes par jour ?

 

Je ne parle pas de la clim qui est presque de série sur toutes les voitures aujourd’hui et dont l’impact est sous évalué. La plupart des personnes savent qu’elle engendre une surconsommation de 15% pour une utilisation 2 mois par an (personnellement je m’en passe très bien). Le plus grave c’est le gaz se trouvant dans le circuit, il est identique à celui des frigos, je ne rentrerais pas dans le détail des propriétés chimiques de ce gaz, mais son impact sur l’effet de serre est très important. 1 molécule de ce gaz à un pouvoir de réchauffement 15 000 supérieur au C02, concrètement vu qu’un circuit de voiture en possède environ 1 litre, s’il n’est pas recyclé convenablement (la plupart du temps il est rejeté dans la nature) cela équivaut à la pollution d’une voiture pendant 1an !

 

Pour résumer, les efforts réalisés par l’industrie automobile depuis 20ans pour consommer moins sont anéantis par le rejet de ce gaz dans l’atmosphère. Il faut donc absolument s’assurer du recyclage dans les règles de ce gaz lors de l’entretien de votre clim, c’est primordial.

 
Par Laurent Bague
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Vendredi 16 septembre 2005

Je vais essayer de faire un petit exposé des différentes façons d’allier l’hygiène et la beauté à la protection de l’environnement. Aujourd’hui beaucoup de produits sont très complexes avec des bases de pétrochimie et surtout des substances dont les effets néfastes sur la santé ne sont pas connus.

Il est souvent plus efficace de revenir à des produits simples qui ont fait leurs preuves depuis des décennies. Bien tout ce qui se faisait avant n’était pas forcement très bon, notamment les fameuses poudres pour se donner un teint blanc qui étaient en fait composées d’arsenic et de plomb…

Pour en revenir à des choses simples, voici quelques exemples pratiques :

 

Pour se laver le corps :

Quoi de plus naturel, simple, écologique et économique que du simple savon ! En effet un bon savon de Marseille équivaut à 3 gels douches, sans emballage, produits chimiques et cette sensation désagréable d’avoir toujours du produit sur la peau.

 

Pour se laver les cheveux :

Personnellement j’utilise du rhassoul depuis quelques temps, c’est une terre grisâtre qui fortifie le cheveu et équilibre la production de sébum, très utilisée dans les pays arabes on le trouve conditionné sous différentes formes dans les magasins bio et les pharmacies.

Bien sur il existe de nombreux autres types de shampoing  avec des composés naturels.

 

Pour le maquillage :

Bon personnellement je n’en utilise pas encore ! Dans ce domaine il faut reconnaître que l’on trouve absolument n’importe quoi, comme l’urine de certains animaux, de la graisse de baleine et j’en passe… Il est très difficile de savoir ce que contient un produit, et surtout il faut faire attention au marketing vert de certaines marques. Comme par exemple Yves Rocher qui fait des produits qui n’on rien de naturel, seul le principe actif l’est (ils misent d’ailleurs toute leur pub la dessus) car les 99,9% du produit restant est bien chimique.

Certaines enseignes font des efforts comme « Body Shop », leurs produits ne sont toujours pas à 100% naturels, mais c’est mieux, et surtout aucun produit n’est testé sur les animaux ce qui est aujourd’hui inadmissible (il existe d’autres façon de faire des recherches, comme les culture in-vitro de tissus épidermiques…). Personnelement j'aime bien cette marque, leur démarche éthique, des slogans forts comme "Il existe seulement 8 femmes Top-Model au monde, 3 milliards ne le sont pas" ou "aimez-vous comme vous êtes"

Bref faites attention au marketing, évitez les produits à multiples emballages, non recyclables, et exigez des produits non testés sur les animaux (ce qui est en général preuve de qualité et d’inoffensivité pour la santé).

 

Cotons et autres :

La culture du coton représente aujourd’hui plus du quart de l’utilisation mondiale des pesticides, c’est une pollution énorme qui se retrouve principalement dans des pays pauvres d’Afrique et dont les exploitants ne disposent pas des mesures de prévention et protection nécessaires. Pour cette raison, il faut éviter de gaspiller autant que possible le coton, ou acheter des produits en coton biologique (J’ai déjà acheté des cotons tiges sans plastique, du coton hydrophile, du coton démaquillant… tout se trouve aujourd’hui).

 

N’hésitez pas à utiliser des trucs de grand-mère, je vais peut être faire une rubrique là-dessus, si vous en avez, laissez un commentaire ! Il y a pleins d’astuces pour détacher certaines taches, composer des élixir suivant les maux dont on souffre, etc…

Par Laurent Bague
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Jeudi 22 septembre 2005

Je travaille actuellement dans un bureau d'études pour développer des projets éoliens, je me suis souvent posé la question comment aborder ce sujet, et je n'ai rien trouvé mieux que cette lettre ouverte aux opposants de l'éolien qui sont souvent les premiers à être pour, mais…

 

" Nous sommes dans une démocratie et j’en suis très heureux. Cela ne m’empêche pas d’être profondément choqué par l’attitude de groupes de personnes luttant a priori contre les éoliennes. Quel monde voulons-nous laisser à nos enfants ? Un monde dont les ressources fossiles auront été épuisées par quelques générations d’occidentaux ? Un monde qui ne saura quoi faire de ces déchets nucléaires ? Un monde qui vivra au rythme régulier de marées noires ?

Modestement, mais très certainement, les éoliennes peuvent participer à créer un monde plus propre et plus doux pour nos enfants. Elles participent déjà à cet avenir plus renouvelable : ainsi, avec 25 000 mégawatts installés en Europe, ce sont les besoins électriques domestiques de 25 millions d’européens qui sont satisfaits.

Vous invoquez la monstruosité des éoliennes. La monstruosité n’est pas une affaire de dimension. En revanche, nos consommations énergétiques sont elles effectivement énormes comparées à celles de la quasi totalité des habitants de notre Planète et régulièrement monstrueuses avec leurs cortèges de dévastations (Prestige, Amoco Cadiz, Tchernobyl, ...).

Dans l’état actuel des choses, nous nous devons d’assumer nos consommations d’électricité. La production moyenne d’une éolienne d’aujourd’hui c’est la consommation électrique de 600 à 2 000 personnes, chauffage électrique inclus. Ce n’est pas rien ! Le nombre de personnes percevant un parc éolien (rayon de quelques kilomètres) est en règle générale du même ordre de grandeur que celui des personnes dont la consommation électrique moyenne est fournie par ces éoliennes : les parcs éoliens sont à échelle humaine.

Refuser l’implantation des éoliennes sous prétexte d’investisseurs privés est caricatural : qui fournit notre eau ou notre alimentation ? qui nous transporte ? Il n’existe aucun monopole de la production d’électricité éolienne. Aujourd’hui, les projets éoliens sont développés soit par investisseurs privés, soit par EDF, soit par des particuliers regroupés. Ces derniers passent alors du rôle de clients et de spectateurs à celui d’acteurs. Mais le type d’investisseurs n’a rien à voir avec la qualité des projets éoliens.

Implanter des éoliennes ne se fait pas à la légère. Comme pour tout aménagement d’aujourd’hui, toute une panoplie de règlements, servitudes, règles techniques et recommandations encadre et limite considérablement leur implantation. De même des chartes, des schémas, et autres documents de planification organisent le développement des parcs éoliens. Installer des éoliennes passe par la réalisation d’une étude d’impact sur l’environnement et est soumis à enquête publique ; le permis de construire est délivré par le Préfet de département. Cet ensemble constitue autant de garde-fous.

Le kilowattheure éolien est aujourd’hui acheté par Electricité De France à un prix bonifié. Cette valorisation est « juste » car c’est le consommateur qui la paie (indirectement, il est vrai) et non pas le contribuable. Elle est juste aussi dans le sens où elle ne réserve aucune surprise : le prix du démantèlement des éoliennes est inclus dans ce prix ; ce prix ne fluctuera pas non plus avec le cours du dollar ou du baril de pétrole, ou bien avec celui des embargos, ou bien avec celui de la gestion des déchets.

Les aides directes accordées aux énergies renouvelables sont dérisoires : en France, elles sont actuellement 50 fois moins importantes que celles accordées aux énergies traditionnelles. Cette bonification du kWh éolien est un rattrapage partiel de cet énorme décalage.

Pourquoi opposer les énergies renouvelables ? Elles sont avant tout complémentaires. Elles sont complémentaires dans le temps : lorsque le vent ne souffle pas, le soleil peut briller ; et si ces énergies de flux ne sont pas disponibles, l’eau stockée peut les remplacer à moins que ce ne soit la chaleur de la terre ou la biomasse. Elles sont également complémentaires dans l’espace, et bien plus que les énergies fossiles qui elles sont très localisées (avec notamment tous les conflits que cela engendre).

Si le vent fluctue, et donc avec lui la production d’électricité éolienne, celle-ci est prévisible (et cela change tout pour le gestionnaire du réseau électrique). Prévisible à l’échelle de l’année, elle l’est aussi parfaitement à l’échelle de quelques jours et de quelques heures, aussi précisément que les prévisions météorologiques le permettent.

De façon plus générale, il y a également plus de vent en hiver et le jour, aux moments donc où nos consommations électriques sont les plus fortes.

La filière énergie éolienne est aujourd’hui une filière performante et efficace. Force est de constater que l’énergie éolienne possède l’avantage d’être une énergie quand même relativement concentrée : pour remplacer une éolienne d’aujourd’hui, il faut plusieurs hectares de photopiles. Promouvoir la décentralisation systématique de la production, l’autonomie pour l’autonomie (qui, dangereusement, peut rimer avec le refus de toute solidarité) peut environnementalement s’avérer négatif.

L’énergie éolienne ne consomme pas de combustibles ; en revanche elle consomme des emplois. Aujourd’hui plus de 100 000 personnes travaillent dans la filière en Europe. On peut escompter 30 000 emplois en France en 2010.

Les éoliennes ne craignent pas les canicules car elles n’ont pas besoin d’eau pour être refroidie. Les éoliennes encaissent parfaitement les tempêtes (arrêt automatique au-delà de 100 km/h) ; en revanche, les réseaux électriques se relèvent eux souvent mal après les tempêtes. Il est bon de rappeler pourquoi l’on développe l’énergie éolienne. La lutte contre le réchauffement planétaire n’est pas une mince affaire. Les dérèglements climatiques semblent déjà en route. La France, tout comme de nombreux pays européens, a pris des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L’énergie éolienne est un moyen de produire de l’électricité sans rejet de gaz carbonique. Mais aussi un moyen de production locale, sans danger pour les populations d’aujourd’hui ou de demain.

Et puis implanter un parc éolien n’est pas irréversible : dans 20 ou 30 ans, si nos enfants font d’autres choix et/ou trouvent d’autres solutions, les éoliennes seront enlevées, le site remis en état et son occupation (le plus souvent agricole) se poursuivra comme si de rien n’était. Accuser l’énergie éolienne de polluer par le biais du complément d’énergie fossile nécessaire lorsque le vent ne souffle pas est une vision partiale. EDF inclut-elle la production de CO2 de ses centrales au fioul ou au charbon dans son kilowattheure nucléaire ? Et demain, le complément à l’éolien pourrait être photovoltaïque, hydroélectrique, issue de cogénération biomasse ...

Il y avait 20 000 moulins à vent en France en 1 800. L’implantation de 20 000 éoliennes correspondrait aujourd’hui à une puissance installée de 30 000 mégawatts environ, soit en termes d’énergie délivrée l’équivalent de plus d’une dizaine de tranches de centrale nucléaire. Ce n’est pas rien ! Bien sûr les dimensions des éoliennes ne sont pas comparables à celles des moulins à vent. Mais nos routes et autoroutes sont-elles comparables aux chemins d’il y a deux siècles ?

La France s’est engagée, dans le cadre d’une directive européenne, à porter la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à 21% en 2010 (15% pour les barrages hydrauliques, et 4 à 5% pour l’éolien). Le scénario négawatt (www.negawatt.org) montre par ailleurs que 50% de nos consommations peuvent être évités d’une part en consommant avec modération et d’autre part en utilisant l’énergie avec efficacité. Ce parc de barrages et d’éoliennes pourrait donc, au delà de 2010, fournir plus de 40% de notre électricité. Ce n’est pas rien !

Sans défendre le progrès pour le progrès (ce n’est pas cela le développement durable), force est de constater que la nouveauté inquiète parfois. Les exemples sont nombreux : refus des premiers trains, rejet de la Tour Eiffel ou de la pyramide du Louvre, ... Mais les éoliennes ne sont plus des nouveautés, sauf en France ! Plus de 50 000 grandes éoliennes tournent à travers le monde, certaines depuis plus de 20 ans. Leurs effets sur les oiseaux, leurs émissions sonores ont été analysés longuement ; les nouvelles éoliennes et les parcs éoliens récents bénéficient de ce retour d’expériences.

Vous qui luttez contre l’implantation de parcs éoliens, à qui profitent vos actions ? Poser la question c’est peut être y répondre ! Nous sommes dans un contexte concurrentiel. Si notre électricité n’est pas produite par des éoliennes et d’autres énergies renouvelables, par quel moyen demain le sera t’elle ?

Si votre lutte est pour des parcs éoliens de qualité, je vous rejoins. L’énergie éolienne est une énergie propre et renouvelable, qui ne génère aucun déchet, qui ne pollue ni les eaux, ni l’air, ni les sols. La plupart des professionnels de l’éolien s’emploie à ce que les parcs éoliens soient irréprochables sur le plan environnemental.

Les parcs éoliens sont des lieux ouverts, sans clôtures. Venez-vous mêmes écouter les éoliennes. Venez vous-mêmes admirer les éoliennes. Jusqu’à preuve du contraire, les visiteurs en repartent rassurés (s’ils avaient besoin de l’être) et confiants. Permettez-moi de vous y inviter. "

novembre 2003, Zéphirin Phebus.


Pour de plus amples informations, il existe quelques sites sur le sujet :

 
 

Par Laurent Bague
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